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L'église St Pierre de Mons, l'un des monuments les plus attachants des landes girondines.

La fondation de l'église date de la fin du xiie siècle. Le bâtiment originel était composé d'une nef unique (31,5 m sur 5,6 m) et une abside semi-circulaire.

La construction du bâtiment est faite avec des blocs de grès ferrugineux (alios ou garluche). La fenêtre centrale de la nef traverse le contrefort. Au début du xiie siècle, l’abside reçoit une voûte en cul-de-four.

La pierre levée : à demi enterrée, à l’extérieur et derrière le chœur de l’église, une pierre levée attise la curiosité. En effet, elle ne provient pas de la région et son origine comme sa fonction restent indéterminées. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques le 2 juillet 1987.

Belin fut, au Moyen Âge, une étape importante pour les nombreux pèlerins qui empruntaient la Voix de Tours pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle. L'église se consacra à l'accueil des pèlerins, apportant réconfort aux voyageurs épuisés avant la traversée des Landes tant redoutée.

La voie de Tours va amener du xie au xviiie siècle, de nombreux  pèlerins. Ainsi dans le Liber Sancti Jacobi ou Codex Calixtinus, un livre rédigé dans la première moitié du xiie siècle pour servir la gloire de Saint Jacques et de l’église de Compostelle, on apprend que dans la petite ville de Belin, les tombeaux de quelques-uns, parmi les plus grands, des compagnons de Roland, héros malheureux de la bataille de Roncevaux en 778. Les termes du Guide sont particulièrement précis : De même dans les Landes de Bordeaux, dans une petite ville appelée Belin, on doit rendre visite aux corps des saints martyrs Olivier, Gondebaud roi de Frise, Ogier roi de Dacie, Arastain roi de Bretagne, Garin Duc de Lorraine et de bien d'autres compagnons d’armes de Charlemagne qui, après avoir vaincu les armées païennes, furent massacrés en Espagne pour la foi du Christ. Leurs compagnons rapportèrent leurs corps précieux jusqu'à Belin et les y ensevelirent avec beaucoup d’égards. C’est là qu’ils gisent tous ensembles dans un même tombeau. Un parfum très doux en émane qui guérit les malades.

Cette « publicité » sensationnelle fit de l'étape de Belin un lieu de passage d'exception et se traduisant par la présence de deux prieurés et de l'église Saint-Pierre-de-Mons. La légende locale, savamment entretenue à l'intention des pèlerins, a été analysée en détail par André Moisan dans son étude des français morts à Roncevaux, et bien sûr, réfutée.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Pierre_de_Mons

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